Une recherche collaborative

La recherche est faite, par définition, de collaborations. A Imagine, une des rares structures au monde à proposer une approche médecins-chercheurs-patients aussi intégrée en un seul et même lieu, cette volonté de collaborer et de promouvoir la transversalité pour développer les avancées et les connaissances sur les maladies génétiques occupe une place prépondérante.

Accélérer la recherche

Chercher ensemble pour le bénéfice du plus grand nombre

Depuis sa création, Imagine stimule le développement de projets transverses au sein des équipes et laboratoires de recherche. Pour donner de l’élan à ses projets innovants, un programme de financement interne a été créé : le cross-lab. Il a pour objectif, en promouvant les transversalités, de produire un effet levier nécessaire à lever des financements publics d’envergure nationaux ou européens.

Rien qu’en 2018, 5 nouveaux projets cross-lab ont vu le jour. Ils impliquent pas moins de 14 laboratoires, 7 centres de référence maladies rares et 3 plateformes technologiques, et concernent des domaines variés : lymphohistocytose hémaphagocytaire et cellule unique, mort cellulaire développementale et pathologique dans la microcéphalie fœtale et post-natale, application de l’intelligence artificielle à la dysmorphologie, défauts de maintenance de l’ADN mitochondrial et réponse immunitaire dérégulée, et erreurs innées du dialogue kératinocytes-leucocytes.

S’associer avec les meilleurs en France et à l’international

L’un de ces programmes Cross-lab initié en 2017 portant sur les maladies auto-immunes et inflammatoires bénéficie depuis 2019 du label « Recherche Hospitalo-Universitaire en santé » du programme Investissements d’Avenir, visant à soutenir des projets de recherche innovants et de grande ampleur dans le domaine de la santé. Le projet ATRACTion, porté par le Pr Frédéric Rieux-Laucat à l’Institut Imagine, associe plusieurs laboratoires à Imagine et 10 partenaires académiques (AP-HP, Inra, CEA, Institut Pasteur, Institut Curie, Université de Paris, Sorbonne université, Inserm) ou industriels. Il repose sur des études multiples d’analyse single-cell notamment, et sur l’analyse de ces données gigantesques - big data - par l’intelligence artificielle. Il repose sur un consortium de 10 partenaires - en plus d'Imagine - académiques (AP-HP, Inra, CEA, Institut Pasteur, Institut Curie, Université de Paris, Sorbonne Université, Inserm) ou industriels. Ce projet ouvre donc la voie à une médecine beaucoup plus personnalisée et à de nouvelles solutions thérapeutiques basées sur de nouvelles molécules ou le repositionnement de molécules déjà utilisées dans d’autres pathologies.

En 2017, le projet C’IL-LICO « Médecine du futur pour les ciliopathies avec atteinte rénale » porté par Imagine avait aussi compté parmi les 10 lauréats de l’appel à projet RHU sélectionné par l’ANR. Il a pour objectif de développer de nouveaux outils diagnostiques et thérapeutiques pour les patients souffrant de ces pathologies. Le projet porté par le Pr Stanislas Lyonnet, d’une durée de 5 ans, repose là aussi sur une collaboration entre des équipes dirigées par Sophie Saunier, Antonio Rausell, Nicolas Garcelon et Anita Burgun à Imagine avec des experts de l’Inserm, de l’AP-HP, de l’hôpital universitaire de Strasbourg, de l’Ecole Polytechnique et des partenaires industriels Alexion puis Medetia SAS.